segunda-feira, 12 de fevereiro de 2024

Temporalidades conflito e e crise financeira bbb

Les crises financières comme conflit de temporalités bbb Cette discordance des temps comme source de crises ne porte pas seulement sur les relations entre finance et économie, même si elles sont cruciales. Donnons quelques exemples. Pourquoi s’avère-t-il si difficile de contenir les effets dévastateurs de la crise de la dette grecque ? Probablement parce que le temps de la délibération politique, en particulier à l’échelle intergouvernementale qui est celle de l’Europe, ne peut se couler dans celui de la finance. Pourquoi, de façon récurrente, la flambée des prix du pétrole et des matières premières vient-elle enrayer la croissance des pays consommateurs de ses ressources ? La raison se trouve sans doute dans le fait que le temps de l’exploration, de la découverte et de la production de nouveaux gisements est bien supérieur à celui du cycle d’accumulation du capital productif. Par ailleurs, lorsqu’une récession mondiale renverse la dynamique des prix des matières premières, les acheteurs réduisent leurs efforts d’économie, de sorte que la prochaine expansion vient à nouveau buter sur le renchérissement du prix des ressources naturelles. Cet écart entre l’horizon temporel de décision des entreprises productrices de biens industriels et celui des entreprises spécialisées dans l’extraction des matières premières est à l’origine de crises parfois brutales ou encore d’ondes longues de type Kondratieff? [45][45]Nikolaï D. Kondratieff et Wolfgang F. Stolper, op. cit.. 32Lorsque l’on étend encore l’horizon temporel, il faut bien sûr mentionner les conséquences de deux autres temporalités. En premier lieu, l’évolution démographique obéit à ses propres paramètres et constantes de temps, qui s’inscrivent dans un horizon beaucoup plus long que celui de la succession des cycles économiques, dès lors que l’on s’éloigne de la régulation ancienne qui prévalait avant l’épanouissement du capitalisme industriel et financier? [46][46]Ernest Labrousse, Histoire économique et sociale de la France,…. Comme les générations futures ne sont pas présentes à la table des négociations portant sur la réforme des retraites, il ne faut pas s’étonner si, à la génération du baby boom, relativement bien lotie, peut succéder une autre génération qui redoute un statut beaucoup moins enviable lorsqu’elle atteindra elle-même l’âge de la retraite, et qui agit en conséquence en matière de travail, d’épargne et consommation? [47][47]Michel Aglietta, Didier Blanchet et François Heran, Démographie…. Dans le même ordre d’idées, la politique chinoise de limitation à un seul enfant de la taille de la famille est longtemps apparue comme un facteur favorable à l’amélioration du niveau de vie, mais la montée attendue du taux de dépendance peut poser de redoutables problèmes à l’économie dans les décennies à venir. 33Enfin, le conflit entre le temps de l’écologie et celui de l’économie est plus évident que jamais? [48][48]Olivier Godard et Jean-Pierre Ponssard (dir.), Économie du…. On a ainsi pu observer de longue date que les incitations économiques à exploiter un gisement de poissons pouvaient déclencher une brutale expansion du secteur économique de la pêche, dissimulant un temps le fait que se tarissaient ainsi les possibilités d’une reproduction de ce gisement. Lorsque l’épuisement des ressources se traduit par une flambée des prix, il peut être trop tard pour enrayer la disparition d’une espèce ou tout au moins sa brutale contraction. Avec la montée des problèmes environnementaux liés au réchauffement climatique, l’économie mondiale bute sur le fait que les mécanismes de marché seront a priori incapables de détecter de façon suffisamment précoce l’entrée dans une zone dangereuse pour l’écosystème terrestre. En conséquence, ils ne pourront donc pas prévenir les graves problèmes géopolitiques, tant est important le décalage entre les émissions de CO2 liées à l’activité de production et de consommation et leurs effets en retour sur la viabilité économique à très long terme des divers pays. C’est évoquer la question du conflit entre l’irréversibilité de certains phénomènes physiques et l’idéal de réversibilité que postule une logique purement marchande. ... le crédit se développe beaucoup plus rapidement que la mise en valeur de l’innovation, et la crise vient sanctionner le décalage entre les temporalités régissant respectivement la finance et l’activité économique. Tel semble être un invariant des sociétés régies par l’existence du crédit et de la monnaie. Cette répétition de génération en génération n’est pas sans questionner la théorie de la rationalité prêtée à l’homo oeconomicus. C’est le point de départ d’une théorie alternative du comportement des individus face aux choix financiers? ... On pourrait donc avancer l’hypothèse selon laquelle le retour des crises financières tient au caractère limité de la mémoire historique qu’en ont les acteurs, d’autant plus qu’ils se succèdent de génération en génération. Certains acteurs peuvent certes conserver cette mémoire et en profiter pour traverser sans trop de problème les crises financières, mais ils sont trop peu nombreux pour déterminer la direction du marché sur lequel domine l’amnésie des crises précédentes. 39Mais comment expliquer la quasi-disparition des crises bancaires et financières dans les décennies postérieures à la Seconde Guerre mondiale ? La raison principale tient sans doute à ce que les autorités publiques avaient alors tiré un certain nombre de conséquences de la crise de 1929 en matière d’organisation et de réglementation des banques : il fallait éviter que les emballements spéculatifs provoqués par les banques d’investissement ne contaminent les banques commerciales ; il convenait de généraliser l’assurance sur les dépôts bancaires pour éviter les paniques du passé ; la banque centrale devait intervenir comme prêteur en dernier ressort, afin d’éviter l’effondrement en chaîne de l’ensemble du système financier. Tous ces objectifs firent l’objet de dispositifs institutionnels, dotés d’une notable permanence, et qui ont canalisé, et en un sens limité, les comportements risqués des agents privés. En quelque sorte, la mémoire incorporée dans les institutions économiques s’institua comme un garde-fou contre le caractère limité du recul temporel des agents privés. Cette forme de supériorité du collectif sur l’individuel est aux antipodes de la doxa néolibérale, selon laquelle la puissance cognitive de l’agent est telle qu’elle parvient à percer la complexité des processus économiques, surpassant la capacité des organisations et des institutions. ... Il convient d’inclure aussi dans l’analyse l’impact de la succession des générations sur la conception des institutions économiques. La génération qui a vécu la crise des années 1930 puis la Seconde Guerre mondiale a cherché à construire un ordre économique susceptible d’en éviter la répétition, grâce à un encadrement collectif des mécanismes de marché et une intervention active de l’État pour régler une économie potentiellement instable. Il s’ensuit une période de croissance rapide et relativement régulière, au cours de laquelle se forme une nouvelle génération dont les attentes sont façonnées par cette prospérité qui semble aller de soi. Lorsque ce régime socio-économique montre ses limites, à partir de la fin des années 1960, il est tentant d’incriminer l’excès des réglementations et interventions publiques comme cause de l’inflation, du chômage et du ralentissement de la progression du niveau de vie. La plupart des gouvernements se rangent à la stratégie néolibérale et reviennent sur les bases institutionnelles du régime de l’après-guerre. Aux États-Unis, on abolit une grande partie des lois héritées du New Deal qui segmentaient le système bancaire et financier. Certains responsables de la protection financière des citoyens américains plaident en 2003 en faveur d’une réglementation des produits dérivés, mais leur proposition est refusée par la commission du Sénat : les meilleurs experts affirment que la concurrence du marché est le meilleur des régulateurs de ces nouveaux produits financiers. De la même façon, on abaisse considérablement les critères de solvabilité requis pour avoir accès aux prêts hypothécaires, ce qui donne naissance aux subprimes. Ainsi, se reconstitue progressivement le contexte institutionnel de laisser-faire financier qui conduit à la crise ouverte en septembre 2008. 41Nul doute que la nouvelle génération, qui va faire face à une ou plusieurs décennies de stagnation, d’incertitude et de difficultés d’accès à un emploi stable, ne manquera pas de développer une approche de l’intervention et de la réglementation économiques, susceptible de corriger les excès de la période de libéralisation financière tous azimuts. On retrouve ainsi une onde longue qui trouve son origine dans le processus de constitution des institutions économiques, dépositaires d’une mémoire collective, de plus longue portée que celle des individus. ... Ces transformations opèrent à l’échelle quasi séculaire, car telle est la temporalité qui régit la transformation des rapports sociaux et politiques, la constitution de systèmes techniques et l’émergence d’arrangements institutionnels permettant d’assurer la reproduction économique des sociétés correspondantes. Selon l’adage de l’école des Annales : « chaque société a la conjoncture et les crises de sa structure? [5 ... penseurs classiques anglais, on considère que les crises sont de simples perturbations d’une économie par ailleurs dotée de stabilisateurs ou que l’on suit l’approche inaugurée par Karl Marx, qui met en évidence la manière dont les contradictions propres au capitalisme font des crises une caractéristique intrinsèque de ce régime économique. Ainsi, la Grande Dépression des années 1930 marque une nouveauté : les économies connaissent une chute cumulative de la production et une déflation, sans que pour autant on observe une reprise permettant de retrouver la forte croissance des années 1920. ... Le déroulement et l’issue de ces grandes crises montrent nombre de traits idiosyncrasiques qui importent pour les analyses de sciences sociales. De ce trop bref historique, il apparaît que petites et grandes crises jouent un rôle déterminant dans la périodisation des régimes socio-économiques. C’est une autre raison pour remettre périodiquement en chantier l’histoire et la théorie des crises. CONCORRÊNCIA E CONVERGÊNCIA DAS TEMPORALIDADES. Mao ze dong e as medalhas aos soldados. X une unicité des temporalités à travers lesquelles s’ajuste l’activité économique. Diferença entre o contingente e o necessário. Ebtre estrutura e função. Ainsi les crises financières résultent-elles du grand écart apparu dans les périodes de spéculation entre le temps fiévreux de la finance et les exigences de continuité de l’activité productive. ... Si le conflit entre deux temporalités est une constante dans l’histoire des crises, chaque grande époque les colore des caractéristiques du régime socio-économique en vigueur. Les grandes crises sont des épisodes au cours desquels la viabilité de l’architecture institutionnelle héritée du passé est en jeu. Elles déclenchent en général un réajustement de la hiérarchie des temporalités régissant les diverses sphères. Le plus souvent c’est le temps de la négociation de nouveaux compromis politiques qui lève les incertitudes radicales nées de la destruction de l’ordre ancien et qui détermine la durée des grandes crises. Or il n’est rien de mécanique dans les processus sociaux correspondants, ce qui explique la durée très variable des sorties de crises. Conclusão: Les crises permettent ainsi une périodisation des sociétés, elles rappellent qu’existent des points de bifurcation entre le possible effondrement d’un régime socio-économique et une laborieuse recomposition du lien social, les déterminismes antérieurs n’assurant plus la reproduction et la compatibilité des arrangements institutionnels hérités du passé. À la lumière de ce constat, on peut avancer l’hypothèse que la crise actuelle marque d’ores et déjà une date clé dans l’histoire moderne. Il se pourrait qu’une approche par le conflit des temporalités se révèle fructueuse, en vue d’une meilleure intégration des sciences sociales autour d’un objet commun. Cet ambitieux programme de recherche pourrait être l’occasion d’une nouvelle alliance entre économistes et historiens. S’il est rendu difficile par la spécialisation et le relèvement contemporain des barrières disciplinaires, liés au processus de professionnalisation au sein des sciences sociales contemporaines, ce projet sur le traitement du temps apparaît sans nul doute riche de potentialités.

Universalismo crítica ao bbb

Universalismo crítica ao bbb L’universalisme des Lumières : débats et controverses - Antoine Lilti https://www.youtube.com/watch?v=FvWRx_Ny4dY (L'universalisme des Lumières : un héritage contesté, par Antoine Lilti) https://www.youtube.com/watch?v=afF3pGBy8DM

quarta-feira, 7 de fevereiro de 2024

sexta-feira, 2 de fevereiro de 2024

Aristoteles antropologia

https://www.academia.edu/9862008/Aristotles_Political_Anthropology?email_work_card=view-paper

quinta-feira, 1 de fevereiro de 2024

Borrell o jardim de

Borrell o jardim de Serguei Lavrov e o jardim de Borrell por Wevergton Brito Publicado 27/04/2023 12:09 | Editado 27/04/2023 14:33 Ficou tristemente famoso, nas relações internacionais, o discurso de outubro de 2022, do Alto Representante da União Europeia para Política Externa, Josep Borrell, na Academia Diplomática da UE. Falando para os futuros diplomatas do velho continente, Borrel ensinou: “Sim, a Europa é um jardim. Tudo funciona. […] A maior parte do resto do mundo é uma selva, e a selva pode invadir o jardim”, disse Borrell. A fala foi lembrada pelo ministro das Relações Exteriores da Rússia, Sergei Lavrov, nesta terça-feira (25), em coletiva de imprensa no Conselho de Segurança da ONU. “Todas essas reivindicações sobre, como disse Borrell, o ‘jardim’, cercado de selva, além de ser racismo e nazismo, refletem uma filosofia prejudicial a toda a humanidade, incluindo os pregadores dessa filosofia“. Lavrov expressou que os esforços do Ocidente para impor obstáculos à formação de um mundo multipolar só podem retardar esse processo, mas não por muito tempo, declarou. O chefe da diplomacia russa reiterou que o “mundo multipolar está sendo formado objetivamente” e, embora ainda não se saiba como será configurado, disse acreditar que “é melhor contar com a Carta da ONU, e com um Conselho de Segurança reformado”. A humanidade deve muita coisa à Europa, mas no belo jardim de Borrell (e Lavrov não deixou de lembrar este aspecto) frutificaram o colonialismo, o racismo, o fascismo e o nazismo, que até hoje, quais ervas daninhas, infestam jardins alheios ao redor do mundo e, repetindo velhas táticas com novas roupagens, tentam impedir que, como desejava Mao Tse Tung, “flores de todos os tipos desabrochem“.

quarta-feira, 31 de janeiro de 2024

Gilberto Freyre e a USP

Gilberto Freyre e a USP Lincoln Seco Os exemplos das violências em Casa Grande e Senzala não são desprezíveis e nem gratuitos. Devemos nos perguntar por que o autor se viu obrigado a multiplicá-los 30 de janeiro de 2024, 19:50 hwhatsapp sharing buttonfacebook sharing buttontwitter sharing buttonsharethis sharing button ... No final do século XX foi noticiado: “Hostilidade histórica da universidade com sociólogo pernambucano é suavizada em evento uspiano dedicado a ele”[i]. A escolha do verbo “suavizar” convinha bem ao estilo de Gilberto Freyre. De acordo com professores de várias universidades ouvidos naquele seminário, houve por decênios uma disputa em torno do legado freyriano entre acadêmicos de São Paulo e de Pernambuco. Carlos Guilherme Mota declarou naquele momento que as “arengas” entre a universidade e Gilberto Freyre teriam começado em 1943, “com uma crítica contundente do professor de literatura Antonio Candido ao conservadorismo do autor pernambucano”. A relação de Freyre com o salazarismo, sua defesa do “mundo que o português criou”, o apoio ao golpe militar de 1964 e a aproximação com o governo Médici sacramentaram a preferência uspiana[ii] pela sociologia de Florestan Fernandes e por sua escrita científica contra o ensaísmo serpenteante e literário de Freyre. Entre a imagem do catedrático da USP de avental e líder de grupos de pesquisa e a do mestre de Apipucos[iii] esparramado à rede, haveria um abismo. CONTINUA APÓS O ANÚNCIO DANTE MOREIRA LEITE - Na Universidade de São Paulo foi Dante Moreira Leite quem lançou o questionamento sistemático a Freyre. Apesar de sua carreira posterior no Instituto de Psicologia, Leite graduou-se em Filosofia pela Faculdade de Filosofia, Ciências e Letras da Universidade de São Paulo (FFCL – USP), em 1950. Em 1954 defendeu sua tese de doutorado O caráter nacional brasileiro: Descrição das Características Psicológicas do Brasileiro através de Ideologias e Estereótipos, publicada em livro posteriormente. Em 1975 o historiador Carlos Guilherme Mota defendeu sua tese de livre docência publicada sob o título de Ideologia da Cultura Brasileira, com inúmeras reedições. Na tese, Gilberto Freyre tem um lugar central entre os autores que Mota classificou como ideólogos. CONTINUA APÓS O ANÚNCIO Fique por dentro do 247 Receba diariamente nossa newsletter em seu email Email Enviar Freyre havia adquirido importância em 1933, quando lançou casa Grande e Senzala, porque seu livro trazia ares de vanguarda e beleza narrativa. Numa página que marcaria época, escrita décadas depois, Antonio Candido o situou ao lado de Caio Prado Júnior e Sergio Buarque de Holanda como um dos três explicadores do Brasil surgidos depois da Revolução de 1930. Também se destacou a crítica do racismo que Freyre fazia no início da década de 1930, embora não fosse uma novidade. O médico sergipano Manoel Bonfim, que recebeu algumas farpas em Casa Grande e Senzala por sua simpatia “desmesurada” aos indígenas, já havia combatido em sua América Latina: males de origem, as teorias racistas. Porém, à medida em que o cientificismo da época constituía uma forma mentis que aprisionava os próprios críticos dentro de seus limites conceituais, ele não se desvencilhou da linguagem da biologia social como Roberto Ventura e Flora Sussekind notaram. CONTINUA APÓS O ANÚNCIO Também Euclides da Cunha, apesar de fazer um livro favorável aos grupos subalternos, não escapou de estudá-los à luz de teorias racialistas da época. Sobressaiu-se, é verdade, pela revolução na forma, pela escrita adjetivada de dicionário, pelo vocabulário de bulas de remédio, tratados científicos, manuais militares e relatórios técnicos; e que, ao fim, concretizou-se numa grande obra literária tão inclassificável quanto o Facundo de Sarmiento. O que Freyre agregou de novo foi o vasto conhecimento do que de mais avançado se discutia na antropologia, incorporando do debate estrangeiro aquilo que lhe permitia justificar a mestiçagem que ele identificou como uma característica brasileira. CONTINUA APÓS O ANÚNCIO Dante Moreira Leite é taxativo, entretanto: “E aqui aparece uma diferença fundamental entre Euclides da Cunha e Gilberto Freyre: enquanto o primeiro, embora aceitando uma teoria errada, nem por isso deforma os fatos que observa, Gilberto Freyre realiza uma tarefa quase oposta: dispõe de uma teoria correta, mas ignora os fatos, de maneira que deforma a realidade”[iv]. Euclides percebeu a inadequação de sua teoria e os limites de seus conhecimentos face à realidade que encontrou e, desajudado das leituras de sua época, recompôs o real pela observação e talento narrativo. Explorando as afirmações contraditórias de Freyre em suas diversas obras, Dante Moreira Leite condenou o seu método por não utilizar recursos quantitativos e se limitar à história anedótica e pitoresca, interpretada do ponto de vista da classe dominante. Isso levou Freyre a afirmações sem base documental, ou ancorada em análises distorcidas das fontes, como a de que o negro se alimentava tão bem ou até melhor que o senhor para aguentar as tarefas produtivas, sendo os homens pobres livres os esquálidos, mal alimentados e inúteis para o trabalho. CONTINUA APÓS O ANÚNCIO Não passou pela mente de Freyre a ideia de verificar a vida média útil do escravo e os números do tráfico, para deduzir a mortandade e a constante substituição daqueles que os senhores tratavam como “peças”. Para ele, a vida do escravo “não era apenas de alegria”… O advérbio dispensa comentários. CARDOSO, MOTA E NOVAIS - As investigações sobre relações raciais em São Paulo dirigidas por Florestan Fernandes e por Roger Bastide na década de 1950, sob os auspícios da Unesco, em grande medida sepultaram a ideia de democracia racial, termo que Freyre não usou em Casa Grande e Senzala, mas que ficou colado à sua imagem. CONTINUA APÓS O ANÚNCIO O historiador Carlos Guilherme Mota fez sua crítica num momento decisivo. No auge da Ditadura ele se dispôs a confrontar luminares da cultura brasileira como seu professor Sergio Buarque de Holanda e Gilberto Freyre. Mota perscrutou antes a ideia de revolução, numa tese importante antes de tudo como exercício metodológico. Seu orientador Eduardo D’ Oliveira França havia escrito uma bela tese sobre Portugal na Época da Restauração, em estilo braudeliano, cuja importância era fundamentalmente a de apresentar um método para o estudo das mentalidades no século XVII. CONTINUA APÓS O ANÚNCIO Na esteira do seu orientador, mas recusando o conservantismo daquele, Mota procurou as “tomadas de consciência” do processo histórico, ou seja, a “conscientização da realidade vivenciada” no final do século XVIII. As manifestações mentais, para Mota, não podiam ser emancipadas da história social e econômica. Conceitos cristalizam transformações em curso e, ao mesmo tempo, são catalisadores de processos de tomada de consciência[v]. Na sua pesquisa, ele construiu uma classificação histórica móvel, fluida, em que emergiram formas revolucionárias de consciência, mas também as formas ajustadas ao sistema e as intermediárias. Tratava-se de um livro inspirado pelas revoluções africanas que estavam deitando por terra o “mundo que o português criou”. Mas, surpreendentemente, Mota se voltou a outra tarefa, decerto também pioneira, mas que conduziu a resultados menos objetivos. A crítica de Mota a Gilberto Freyre aparecerá em seu polêmico Ideologia da Cultura Brasileira. Mota preferiu a polêmica do presente e o engajamento na batalha de ideias. Independentemente do juízo que se possa fazer, o livro de Mota se tornou único, posto que foi uma tentativa de história crítica abrangente de uma ideologia. Desigual, oscilou de um questionamento preciso da ideologia do mandarinato da própria universidade ao questionamento ligeiro a um autor como Nelson Werneck Sodré[vi], acusado de stalinista, populista, esquemático e apressado, como se este fosse dotado apenas de uma “rígida e mecânica teoria das classes sociais”, como continuou afirmando depois[vii]. Não é preciso dizer que Nelson Werneck Sodré era um contumaz crítico da ideologia dominante. Seus erros e acertos não colocavam em julgamento aquela condição. A resposta de Sodré não se fez demorar, fez críticas objetivas à tese de Mota, mas também resvalou para a excessiva adjetivação e a acusação generalizada contra “a insuficiência da USP” no campo das ciências sociais.[viii] Girando a mira para outro lado, Mota propôs a leitura de Casa Grande & Senzala como expressão de uma elite aristocrática e decadente[ix]. Teria sido a saga da oligarquia dissidente. Freyre representou, segundo Mota, “um projeto suavizador de contradições em contraposição a um projeto histórico sociológico que examina os conflitos na transição de uma sociedade estamental escravista para uma sociedade de classes, em condição periférica”[x]. Mota encontrou em Freyre um “método dialético negativo” através do qual as polarizações, antagonismos e conflitos são harmonizados[xi]. Fernando Henrique Cardoso também acentuou, alguns anos depois, o equilíbrio de antagonismos e viu em Freyre “a idéia mitificada de nós mesmos, do Brasil, que é necessária para dar a identidade nacional”.[xii] Outro professor da USP, Fernando Novais afirmou que Freyre “analisa sempre o Brasil a partir de seu passado, isto é, daquilo que deixou de ser; Caio Prado Jr., ao contrário, pensa sempre o país pelas suas potencialidades, isto é, pelo que ele pode vir a ser. Se esta visão talvez possa considerar-se utópica, a primeira é seguramente nostálgica”.[xiii] Freyre era um assumido saudosista, como comprovam as belas páginas iniciais de Casa Grande e Senzala e os comentários desenganados sobre os filhos dos engenhos abandonados, morando em chalés suíços e frequentando bordéis de Paris. Para ele, o escravo foi substituído “pelo pária de usina; a senzala pelo mucambo; o senhor de engenho pelo usineiro capitalista ausente. As casas foram abandonadas por latifundiários rodando de automóveis pelas cidades”.[xiv] Mas tradicionalismo e conservadorismo são duas coisas diferentes, como ensinou Mannheim, ainda que haja também coincidências entre as duas atitudes. Em Freyre há um programa conservador que visa antes de mais nada direcionar a política para um dado rumo, ditar-lhe os ritmos e moderar os arroubos radicais. VIOLÊNCIA - Para os críticos Freyre não ocultava os conflitos sociais, mas eles eram secundários em sua obra, apareciam apaziguados e amolecidos. Ele teria sido, por exemplo, sagaz ao incorporar o negro numa ideologia nacional brasileira. Inúmeras páginas de Casa Grande e Senzala foram dedicadas a comprovar a igualdade de talentos entre negros e brancos. Mas em seguida, ele relativiza o rigor e a dureza das relações sociais entre a casa grande e a senzala através da “aliança da ama negra com o menino branco, da mucama com a sinhá-moça, do sinhozinho com o moleque”. À mesa patriarcal numerosos mulatinhos, segundo Freyre, sentavam-se como filhos e “moleques de estimação” e até acompanhavam os senhores em passeios de carro[xv]. Ele recorreu a vários viajantes para afirmar, como regra, o grande número de molequinhos negros e mulatos criados dentro da casa grande “com mimo extremoso” (a expressão é retirada de Vilhena). Há um deslizamento persistente do eito para as relações interiores à casa grande, da plantation para a cozinha, da documentação sobre o gerenciamento do engenho para a dos costumes, da história econômica para a história íntima. Se isso fez de Freyre, ao lado de Alcântara Machado[xvi], um pioneiro da história do cotidiano muito antes de chegar ao Brasil a moda historiográfica francesa, por outro lado embaçou o mundo da produção material onde não havia espaço para a conciliação dos opostos. Freyre foge das relações de produção e se refugia nas de reprodução sexual. Não que estas fossem menos violentas e veremos que ele não oculta esse fator; mas nelas abre-se uma brecha para a esfera humanizada, senão do amor, ao menos do eventual prazer mútuo e até de alianças estáveis, na visão freyriana. Já o trabalho no eito, sob o signo do desprazer máximo, passa ao largo da maioria das descrições freyrianas. O trato e o distrato, o acordo e o desacordo, mesmo gerando torturas e mortes, deslizam para o reino das individualidades. Caio Prado Junior escreveu depois que, no Brasil-colônia, o “amor da senzala não realizou e não podia realizar” a “esfera propriamente humana do amor” em que o “ato sexual” se envolve de um “todo complexo de emoções e sentimentos” que chegam a fazer passar para “o segundo plano aquele ato que afinal lhe deu origem”.[xvii] Freyre sentiu o golpe e numa nota a uma edição posterior de seu livro Casa Grande e Senzala, ele mudou de assunto e reivindicou para si a caracterização da colônia a partir da tríade “grande propriedade, monocultura e trabalho compulsório”. Embora considerando extraordinário o trabalho de Caio Prado, este teria apenas confirmado a ideia esboçada por ele (Freyre) em 1933[xviii]. Não é o caso aqui de debater essa afirmação, bastando dizer que o livro de Caio Prado Júnior não se limitou a revelar aqueles fundamentos da colonização; ele os situou num sistema colonial que Gilberto Freyre ignorou, embora tenha feito alusões a um “sistema” indefinido e abstrato quando se tratava de explicar, às vezes justificar, de onde provinham os males sociais da colônia. Os vícios, para Freyre, são inseparáveis da economia escravocrata e os traços positivos de nossa formação adviriam de inclinações culturais. Para ele, o menino educando de tez branca foi vítima quase tanto quanto o escravo do sadismo patriarcal. Isso porque ambos eram partes dominadas num sistema. Nesse caso, a definição do sistema não envolve diretamente a economia, mas o poder masculino patriarcal. Assim, crianças brancas foram submetidas a palmatórias, vara de marmelo, às vezes com alfinete na ponta, puxão de orelha, beliscão, cascudo etc. Mulheres brancas eram estupradas, espancadas e assassinadas pelo marido. O “sistema” seria o responsável também pela antecipação da atividade sexual, pela ignorância das mães, pela transmissão de doenças, modos grosseiros, linguagem viciosa etc. Mas a explicação se detinha num nível macroestrutural ininteligível e não havia mediações que integrassem os fatos num processo histórico racional, perdendo-se tudo no pitoresco e na exceção. É verdade que ele explica a luxúria dos portugueses que, “soltos sem família, no meio da indiada nua, servia a razões de Estado, povoando a sociedade colonial num largo e profundo mestiçamento”[xix]. Mas em seguida, a escassez de mulheres brancas serve para justificar, sem provas, o surgimento de zonas de confraternização entre vencedores e vencidos, entre senhores e escravos: “Sem deixarem de ser relações – as dos brancos com as mulheres de cor – de “superiores” com “inferiores” e, no maior número de casos, de senhores desabusados e sádicos com escravas passivas, adoçaram-se, entretanto, com a necessidade experimentada por muitos colonos de constituírem família dentro dessas circunstâncias e sobre essa base. A miscigenação que largamente se praticou aqui corrigiu a distância social que doutro modo se teria conservado enorme entre a casa-grande e a mata tropical; entre a casa-grande e a senzala. O que a monocultura latifundiária e escravocrata realizou no sentido de aristocratização, extremando a sociedade brasileira em senhores e escravos com uma rala e insignificante lambujem de gente livre sanduichada entre os extremos antagônicos, foi em grande parte contrariado pelos efeitos sociais da miscigenação. A índia e a negra-mina a princípio, depois a mulata, a cabrocha, a quadrarona, a oitavona, tornando-se caseiras, concubinas e até esposas legítimasdos senhores brancos, agiram poderosamente no sentido da democratização social no Brasil”. De toda maneira, a simples menção às violências coloniais não é algo desimportante, como veremos a seguir, ainda que o autor as modere. O problema para o autor estaria novamente no “sistema”. As relações interpessoais corrigiram-no até onde foi possível. O sistema freyriano é situado na esfera da necessidade histórica. Citando Oliveira Martins, Freyre se indaga se teria sido um crime a escravidão e responde: “para alguns publicistas foi um erro enorme. Mas nenhum nos disse até hoje que outro método de suprir as necessidades do trabalho poderia ter adotado o colonizador português do Brasil”[xxi]. REGISTROS - Os exemplos de violência nas relações interpessoais são fortes no livro Casa Grande e Senzala. Há o senhor que mandou matar dois escravos e enterrá-los nos alicerces da casa; há o Visconde de Suaçuna que mandava enterrar no jardim os negros supliciados por sua “justiça patriarcal”.[xxii]Em muitas casas grandes foram desenterrados ossos de escravos. Freyre registra senhores mandando queimar vivas, em fornalhas de engenho, escravas grávidas. O rancor sexual levava sinhás moças a mandar arrancar os olhos de mucamas bonitas e os serviam ao marido, na sobremesa, dentro de compotas de doce, boiando em sangue[xxiii]. Nas brincadeiras brutas, os filhos de senhores de engenho montavam os moleques como cavalo de montaria ou carros de cavalo em que os meninos negros e até meninas serviam de parelhas, sob um barbante como rédea e um galho de goiabeira por chicote. Não há brasileiro das classes elevadas que “não se sinta aparentado do menino Brás Cubas na malvadeza e no gosto de judiar com negro”. Os dominados não são sempre apagados enquanto sujeitos, embora Freyre acentue quase sempre a resistência adaptativa, abrindo espaço para a negociação. Ele registra a violência e artimanhas dos dominados como o rapto de índias feitos por quilombolas; as sinhás que se podiam roçar nos negros da casa para aplacar o fogo do meio de suas saias e saiotes e de seu isolamento social; embora Freyre, uma vez mais criticando Manoel Bonfim, achasse isso muito raro. As histórias de filhas e esposas assassinadas por senhores de engenho se deviam a estes serem enredados por padres ou “negras enredeiras”. Mas não só a vingança relacionava sinhás e escravas e estas podiam ser também alcoviteiras. As relações sexuais, cuja descrição é quase idílica no que tange ao encontro entre os portugueses e indígenas, é também ressaltada em seu aspecto violento como “práticas sadistas e bestiais”, como vimos anteriormente: “As primeiras vítimas eram os moleques e animas domésticos; mais tarde é que vinha o grande atoleiro de carne: a negra ou a mulata”. A melancia e a fruta do mandacaru “com seu visgo e sua adstringência quase de carne” também serviam de iniciação. Animais, mulheres, meninos e frutos se igualavam[xxvi]. Para Freyre, o missionário europeu trouxe extermínio e degradação, as doenças e a repressão à homossexualidade de indígenas. Ao mesmo tempo, citava os meninos brancos sonsos, criados na barra da saia da ama de leite, da mucama e da sinhá que se perdiam e se degradavam como efeminados[xxvii]. Cheio de contradições, Freyre não escreveu um tratado em que predominava o caráter científico. Antes, nos legou um ensaio ideológico, sem dúvida, porém brilhante e calcado em muitas informações. Em que autor encontraríamos o registro de que o brasileiro historicamente veste a cor vermelha e não o verde e amarelo, seja no interior de São Paulo ou no norte e nordeste? As origens da valorização do vermelho estão, para Freyre, simultaneamente na cultura portuguesa, africana e, particularmente, indígena.[xxviii] A casa grande, expressão do comando do sistema de produção e das relações sociais, seria, apesar de tudo, a melhor expressão de nossa “continuidade social”[xxix], e nela encontramos a única possibilidade de uma história social totalizante do Brasil. CONCLUSÃO - Passados vários decênios do movimento crítico à obra de Freyre, podemos hoje recalibrar os instrumentos analíticos e aquilatar o autor à luz do país a que chegamos. Cada momento histórico nos permite ler um autor relevando aspectos diferentes de sua obra. No caso em tela, lembramos do registro da violência em Casa Grande e Senzala. É preciso também rever um dos pontos equivocados na crítica a Gilberto Freyre e que o historiador Nelson Werneck Sodré lembrou: Freyre foi um autor que passou por muitas fases. Pode ter defendido posturas racistas antes[xxx], mas não depois de 1930; assim como foi progressista em 1945 e reacionário em 1964. Basta lembrar sua simpatia pela Esquerda Democrática no fim do Estado Novo e seu papel na Constituinte, apesar de ser deputado da União Democrática Nacional (UDN). De liberal a apoiador do governo Médici e da perseguição a intelectuais como Florestan Fernandes, passaram-se algumas décadas. Outro elemento a se reconsiderar é o papel de sua origem regional e de classe. Embora possa ter fornecido uma moldura importante, ela não determinou de maneira inescapável o seu pensamento. Não seria inusual encontrar uma posição crítica no conservantismo aristocrático, como no monarquista reacionário Eduardo Prado com seu libelo antirrepublicano e contrário ao imperialismo estadunidense: A Ilusão Americana. Quando Fernando Henrique Cardoso intitulou um artigo sobre Freyre com a expressão “grande indústria & favela”, pretendeu falar a partir de São Paulo para um intelectual conservador de Pernambuco. Mas sua blague perdeu o sentido rápido com a desindustrialização do país que ele mesmo promoveu e, hoje, ele teria que escrever “o grande agronegócio e a favela”. O nosso dever é historicizar o pensamento, por isso aqui me detive exclusivamente em Casa Grande e Senzala, pois me faltaria a inclinação, o espaço e o tempo para tratar de toda a obra de Gilberto Freyre. Suas posições conservadoras posteriores foram mobilizadas apenas para explicar os seus críticos e não a ele mesmo, pois seria necessário avaliar seus muitos livros, intervenções públicas e sua carreira política, além de ser impossível qualificá-lo como ideólogo sem atentar para o fato de que todos, de algum modo, estamos envoltos numa ideologia. Os inúmeros exemplos das violências em Casa Grande e Senzala não são desprezíveis e nem gratuitos. Devemos nos perguntar por que o autor se viu obrigado a multiplicá-los. Ainda que não quisesse desenhar um quadro diverso do sistema que idealizou, os fatos que ele sentiu necessidade de descrever revelaram, pela força e atrocidade, algo dissonante de qualquer idealização de uma democracia racial. No entanto, no conjunto, Casa Grande e Senzala forneceu uma ideologia que ocultou a exploração racial e de classe no Brasil. A natureza barroca do seu estilo levou Freyre aos limites da crítica de um sistema que, ao fim e o cabo, ele preferiu amansar e contornar.

segunda-feira, 29 de janeiro de 2024

Aristoteles priimeiro livrfo da Política sobre

Aristoteles priimeiro livrfo da Política sobre https://www.academia.edu/37015532/Some_Remarks_on_the_First_Book_of_Aristotles_Politics?email_work_card=thumbnail